Je voudrais te détruire, te voir brûler et mourir des même maux que tu me donnes. Tu ne sais pas, ce que c'est. Chaque seconde, tu brille derriere mes paupieres, et je n'ai pas le choix. Joueuse sadique, je te laisserai t'abîmer un peu mais très vite, ne souffrant pas ta douleur, je te sauverai de mon amour trop grand et malade de ton absence. Sais-tu bien que j'irai évincer chez toi la moindre trace de toute les Autres, ces fantômes de ton passé qui me saignent presque autant que toi. Ce n'est pas une prison, que je veux te donner, mais un nouveau monde plus beau. Plus coloré. Un endroit qui te ressemble. Ou tu pourrais rire à chaque instant sans qu'aucun poison ne te bousille encore. Et tant que le printemps succèdera à l'hiver, il restera de l'espoir dans ma folle épopée. C'est une course folle, dans laquelle je t'entraine, viens avec moi, tu sais bien, rien ne disparais jamais...